mercredi 20 novembre 2013

Le journalisme peut être court et poétique

Depuis peu, le livre de Baptiste est dans les bacs.
Et non ! Ce n'est pas un copié-collé du site.
Alors voilà, Tweeter m'a amené sur ce site http://www.alorsvoila.com, C'était un piège ! Depuis trois jours, je ne peux m'empêcher de passer chaque instant libre à parcourir les posts de BB alias Baptiste, interne (docteur maintenant). Il y raconte des anecdotes sur son métier de soignant. Surtout, il montre la réalité d'une profession mal connue. Encore plus important, il dévoile l'humanité qui y opère. Parfois c'est beau, parfois c'est drôle, parfois c'est triste, parfois c'est salaud.

Ce gars, il écrit VRAIMENT bien. Ce n'est pas du journalisme mais ça pourrait. Des journaux ne se sont pas privés : Huffington Post

Chaque article a une attaque et une chute. Chaque article va à l'essentiel. Il n'y a pas un mot de trop, comme on dit il n'y a pas de gras. On devrait faire un régime à base d'alors voilà.
Il y a les choses vues. Chaque patient a sa personnalité, on les imagine. On est avec eux dans l'hôpital. C'est la première fois que je suis contente d'être à l'hôpital. Le style est court et dynamique. Il est aussi poétique. Depuis quand un médecin écrit aussi bien ?


La réponse du mercredi : Qui est-ce ?

Qui est Tersicoccus phoenicis ?

(Crédit: NASA/JPL-Caltech)

C'est une nouvelle bactérie, nouvelle espèce, nouveau genre, découverte par des chercheurs dans deux salles d'assemblage d'équipements spatiaux (satellites, fusées). Au centre spatial Kennedy en Floride ainsi qu'à Kourou, centre spatial de l'ESA (agence spatiale européenne) en Guyane. Ces salles font l'objet d'un protocole d'hygiène drastique afin d'éviter que les astronomes soient contaminés en vol. Il s'agit aussi d'éviter la contamination de l'Espace et des échantillons ramenés sur Terre. Tersicoccus Phoenicis n'a pour l'instant était observée nulle part ailleurs. C'est le milieu très pauvres en bactéries de ces salles qui a permis de la mettre en évidence. Elle mesure 0,001 mm et a besoin de très peu de nutriment pour vivre. Les chercheurs l'étudient avec attention afin d'améliorer les protocoles d'hygiènes des agences spatiales.

+ d'infos :



lundi 18 novembre 2013

L'actu du lundi : Qui est-ce ?

Qui est Tersicoccus phoenicis ? Indice, elle a la forme d’une baie.
J'attends vos réponses (désespérément) dans les com'. Je lève le mystère mercredi à 8h.

mercredi 13 novembre 2013

La réponse du mercredi : Fossile


Un très vieux fossile d'insectes a été découvert récemment. Ces derniers étaient très occupés.
Que faisaient-ils ? De quels insectes s'agit-il ? Où a-t-on retrouvé le fossile ?  Que nous apprend-il ?
Image credit: Li S et al.
image artistique Image credit: Li S et al.


C'est un fossile d'environ 165 millions d'années qui a été retrouvé à Daohugou, un village du nord-est de la Chine. Il bat le record du plus ancien fossile emprisonnant des insectes en train de copuler. Deux cercopes (Anthoscytina perpetua ou froghoppers en anglais) étaient en effet en plein accouplement quand un événement (une éruption ?) les a enlacé pour toujours. 
Les scientifiques à l'origine de la publication affirment que les fossiles d'insectes dans cette position sont rares et que dans le cas présent on peut conclure que la position d'accouplement  des "froghoppers" n'a pas évolué depuis 165 millions d'années.
Qui sont les cercopes ?  et là 




En savoir plus sur le fossile :
sur maxiscience en français mais pas terrible
et sur radio-canada un peu mieux



lundi 11 novembre 2013

L'actu du lundi : Fossile

Un très vieux fossile d'insectes a été découvert récemment. Ces derniers étaient très occupés.
Que faisaient-ils ? De quels insectes s'agit-il ? Où a-t-on retrouvé le fossile ?  Que nous apprend-il ?

Le moustique de Jurassic park

A vos claviers ! La réponse Mercredi comme d'habitude.

vendredi 8 novembre 2013

Comment éviter l'engueulade post-interview ?


La BD de UFF (tant qu'à piquer des images
sur internet faisons au moins
la promotion de leur propriétaire...)
Commencer chaque interview ou entretien en rappelant à son interlocuteur la base du journalisme ?

Proposition :

Les informations que vous allez partager avec moi sont susceptibles -1- d'être publiées -2- sous votre nom. Si vous ne souhaitez pas que ces informations soit -1- publiées -2- sous votre nom indiquez-le au cours de l'entretien. A la fin de l'entretien, les informations que vous avez partagées en indiquant qu'il s'agit de données confidentielles, de "OFF", resteront entre nous. Le reste des informations pourra faire l'objet d'une publication ou être partagé avec d'autres individus sans que je vous en avertisse.

Signez là s'il vous plait...

Ou comment éviter que votre interviewé vous tombe dessus après parution et vous reproche que telle information fut faite sur le ton de la confidence.

Quelle responsabilité du journaliste dans la détection des OFF-non-dits face à des interviewés peu familiers des règles journalistiques ?

EN BONUS le rapport de l'Observatoire de la déontologie de l'information.

jeudi 7 novembre 2013

A l'ESJ, chacun fait sa loi

Quand dès le premier mois d'école, vous avez déjà quatre professeurs qui se contredisent.
On nous avait prévenu de ne pas nous étonner si on entendait des sons de cloches différents en fonction des intervenants. Effectivement, chaque professeur fait du journalisme à sa façon.
C'est à qui met des guillemets à la place de l'italique ou de l'italique à la place des guillemets ; à qui réarrange les citations pour qu'elles sonnent bien dans le texte (sans trahir l'interviewé) ; à qui impose les [...] pour signaler une coupure dans la citation originale ; à qui aime les textes poétiques factuels ; à qui aime les textes poétiques littéraires ; à qui n'aime pas les textes poétiques ; etc.

Points communs. Je crois bien que tous détestent les adverbes. Tous affirment ne pas détenir l'unique façon de faire du journalisme. Tous nous encouragent à apprendre les règles puis à tester les nôtres.

Après on dira que les écoles ça formate... En tout cas, pas la faute des profs.

mercredi 6 novembre 2013

La réponse du mercredi : La mort

A quoi détermine-t-on la mort d'une personne ? Comment sait-on que quelqu'un est mort ?


Credit: jurasy via Shutterstock

D'abord on a défini la mort par l'arrêt cardiaque. Conception dépassé depuis longtemps : le cœur redémarre dans, en-dehors ou même dans un autre corps.

La mort cérébrale ? Les chercheurs ont bien du mal à la définir. Après un accident, le corps en état de mort cérébral mais sous respirateur guérit de ses blessures. Et quelquefois... le mort se réveille. Avec des capacités mentales parfois proche du néant, mais est-il pour autant mort ?

Bien qu'en mort cérébrale, le cerveau contient encore des cellules vivantes comme le reste du corps. Certaines de ces cellules (peau-os) restent actives des mois après un arrêt cardiaque. Elles se mettent en mode anaérobique et n'ont plus besoin d'oxygène.

Si on définit la mort de la personne par la mort de toutes les cellules du corps, que penser de la chenille ? La quasi totalité de ses cellules "se suicident" pour laisser place à son futur corps de papillon. En particulier les cellules de son cerveau...

Voici l'article de Dick Teresi qui m'a inspiré la question d'actu. Il fait le tour des interrogations sur l'instant de la mort. http://www.salon.com/2012/03/18/the_evolution_of_death/ Il est en anglais, mais l'effort est récompensé.

Vous pouvez aussi le lire en italien ici

Un article du nouvelObs qui parle du bouquin de Dick Teresi "The Undead"




lundi 4 novembre 2013

L'actu du lundi : La Mort

J'espère que vous avez bien fêté vos morts ce week-end ! Mais au fait, étaient-ils bien morts ? Comment le savez-vous ?

A quoi détermine-t-on la mort d'une personne ? Comment sait-on que quelqu'un est mort ?

Et cette momie, on est sûr sûr qu'elle est morte ?

La presse post Toussaint devrait vous aider à répondre à cette question. Moi, je vous livre la réponse mercredi à 8H !